Chaque professionnel du secteur de la bienfaisance connaît l’impression partagée qui accompagne une subvention d’une année seulement. L’afflux de fonds permet d’embaucher du personnel et de lancer un nouveau programme ambitieux. C’est enthousiasmant — jusqu’à ce que le neuvième mois arrive et que le bailleur de fonds ait changé ses priorités. Vous vous retrouvez tout à coup dans une impasse. Vous avez une communauté qui compte sur vous, des employés qui ont besoin d’un salaire et un programme sur le point de disparaître du jour au lendemain, parce que le financement n’a pas été conçu pour durer.

À l’heure actuelle, le marché des technologies pour les organismes de bienfaisance regorge d’offres qui ressemblent exactement à ces subventions à court terme.

Les jeunes pousses promettent des modèles sans frais et des fonctionnalités accrocheuses qui semblent être une aubaine pour les organismes de bienfaisance de petite ou moyenne importance. Mais voilà la réalité : bon nombre de ces entreprises sont financées par des sociétés de capital-risque, et non par une croissance durable. Elles se pressent d’afficher des chiffres pour leurs investisseurs, mais n’ont rien prévu pour le treizième mois.

Vous êtes peut-être récemment tombé sur une de ces histoires très médiatisées en provenance des É.-U.

Des entreprises américaines œuvrant dans notre créneau « technologies pour les organismes de bienfaisance et les organismes sans but lucratif » qui ont soit fermé leurs portes de façon inattendue, soit fait faillite.

Ces histoires ont fait dresser des cheveux dans le monde de la technologie pour les organismes de bienfaisance… et à juste titre.

 

Les jeunes pousses commencent par des promesses audacieuses.

Prenons un peu de recul.

De jeunes entreprises technologiques ciblant les organismes de bienfaisance ont fait une entrée fracassante sur le marché. D’une part c’est un signe que notre secteur se trouve à un moment passionnant et que ce marché est en plein essor.

Mais une arrivée massive de nouveaux concurrents tire des sonnettes d’alarme pour une entreprise comme CanaDon qui élabore des outils pour les organismes de bienfaisance depuis plus de 25 ans.

Voici le piège : les entreprises qui pratiquent le « love bombing », c’est-à-dire qui font des promesses excessives et offrent zéro frais de plateforme ainsi qu’aucun coût initial, méritent un examen attentif.

Posez-vous la question :

    • Depuis combien de temps cette entreprise existe-t-elle?
    • Quel est son modèle de financement?
    • Sa situation financière est-elle tenable?

    Au fil des décennies de notre existence, CanaDon a été le témoin de l’apparition et de la disparition de nombreux concurrents du secteur des technologies pour organismes de bienfaisance.

    Bon nombre ont commencé avec des offres alléchantes, des innovations audacieuses, ou des promesses grandioses, comme d’énormes économies — seulement pour disparaître dans les dix ans suivant leur lancement. En fin de compte, ces entreprises n’ont pas réussi à créer une viabilité sur le long terme.

    Pour CanaDon, c’est possible. Voilà pourquoi : nos motivations sont différentes.

     

    Le modèle du partenariat.

    À l’inverse de bon nombre de nos concurrents dans le paysage de la technologie pour les organismes de bienfaisance, CanaDon est motivé par un modèle différent.

    Nous nous associons à des organismes de bienfaisance et travaillons à leurs côtés pour avoir des conséquences durables.

    CanaDon est lui-même un organisme de bienfaisance. Et non une autre jeune pousse technologique spécialisée en collecte de fonds. CanaDon s’emploie à soutenir la réussite et la croissance de l’ensemble du secteur caritatif canadien. Nous réinvestissons les économies réalisées sur les transactions au profit des organismes de bienfaisance, offrons des ressources éducatives gratuites aux professionnels du secteur caritatif et publions chaque année notre Rapport sur les dons.

    Nous cherchons à aider les organismes de bienfaisance canadiens à s’épanouir, et pas seulement à suivre un agenda d’investisseur ou à maximiser des profits à court-terme. Voilà comment :

    Durabilité à long terme.

    De nouvelles entreprises de technologie financière financées par des investisseurs peuvent faire de grandes promesses aux organismes de bienfaisance au départ, mais leur modèle d’affaires n’a pas encore fait ses preuves en matière de pérennité.

    Leurs activités peuvent se déployer rapidement à grande échelle, ou démontrer une croissance à court terme, mais lorsque change le climat économique, ou quand le capital privé vient à se tarir, ces entreprises peuvent devenir des bombes à retardement. CanaDon est financé par les frais de transaction.

    Notre situation financière ne dépend pas d’investisseurs ni de capitaux issus du capital-investissement.

    Taillé pour le marché canadien.

    Les entreprises américaines foncent souvent tête baissée dans le marché canadien pour prendre le contrôle, avant de réaliser que le potentiel de profit au pays n’est pas suffisant pour que leur investissement en vaille la peine.

    CanaDon est un organisme exclusivement canadien, solidement enracinée partout au pays. Nous offrons des services dans les deux langues (français et anglais) aux organismes de bienfaisance qui utilisent nos outils ainsi qu’aux personnes qui versent des dons. Nous sommes là pour rester. Il n’y a aucun risque que nous quittions l’écosystème canadien.

    Comprendre les modèles de tarification des dons

    Les modèles de tarification dans notre secteur varient considérablement — allant de l’absence de frais, à des frais mensuels, jusqu’à un pourcentage forfaitaire prélevé sur chaque don, comme c’est le cas chez CanaDon. Ce modèle assure que les frais de CanaDon soient appliqués de manière uniforme, dans le but de maximiser les montants versés aux organismes de bienfaisance, tout en favorisant une prévisibilité financière pour notre organisme.

    Songez à ces facteurs quand vous évaluez les avantages et les désavantages de différents modèles de tarification.

    Le problème avec les pourboires.

    Même si les modèles basés sur les pourboires paraissent avantageux, assurez-vous soigneusement que les frais ne sont pas simplement déplacés ou cachés ailleurs.

    Dans les modèles de dons fondés sur les pourboires, une part importante de ces derniers est généralement versée au processeur des paiements, et non à l’organisme de bienfaisance. Les
    donateurs ne reçoivent pas de reçu fiscal pour le montant du pourboire.

    Les organismes de bienfaisance courent également le risque d’être abandonnés par le processeur si les donateurs ne laissent pas de pourboire suffisant. De plus, de nombreux Canadiens ressentent une « fatigue des pourboires » et peuvent en réalité préférer une expérience caritative assortie de frais stables et prévisibles.

    Évaluation du risque.

    Évaluez les risques associés à chaque entreprise de traitement des dons.

    Des défaillances soudaines de plateforme, des fermetures ou des blocages de comptes peuvent entraîner des pertes financières importantes pour les organismes de bienfaisance. Les gels de comptes ou « verrouillages » constituent des risques bien réels si l’entreprise qui traite vos dons fait faillite ou disparaît du jour au lendemain.

    Les entreprises de technologies au service des organismes de bienfaisance qui ont récemment fait faillite ont entraîné avec elles des fonds issus de dons — mettant en péril de manière irresponsable la confiance des organismes de bienfaisance que ces entreprises servent et menaçant leur capacité à rémunérer leur personnel et à offrir des services essentiels. Pour un secteur comme le nôtre, qui dépend souvent de flux de trésorerie immédiats pour couvrir des dépenses indispensables comme la paie et les programmes, des actions entraînant
    des pertes financières sont particulièrement graves.

    Protégez votre organisme de bienfaisance.

    À mesure que le créneau des technologies pour les organismes de bienfaisance continue de s’épanouir, davantage de jeunes pousses œuvrant dans ce domaine entreront probablement sur le marché canadien.

    Dans notre climat économique incertain, assurez-vous d’évaluer de près le partenaire qui traite vos dons.

    Choisissez des entreprises qui appuient leurs affirmations par des résultats éprouvés. CanaDon continuera d’être votre partenaire de collecte de fonds canadien fiable — favorisant l’impact et la générosité à chaque étape.

    Votre infrastructure de collecte de fonds ne devrait pas être un pari ni une solution temporaire à l’essai. Elle doit constituer le fondement même de votre organisme. CanaDon ne cherche pas à
    obtenir une ronde de financement de série A ni à se faire racheter par un milliardaire. Nous sommes un organisme de bienfaisance, et notre mission est identique à la vôtre.

    Nous avons consacré 25 ans à bâtir une plateforme bilingue axée sur le Canada, qui offre un soutien stable et prévisible — même lorsque le climat économique se refroidit. Pensez à CanaDon non pas comme une subvention tape-à-l’œil, mais comme une dotation pour votre avenir numérique.

    Nous ne visons pas le court terme; nous sommes le fondement permanent qui assure à vos donateurs de pouvoir donner en toute sécurité, à votre personnel de pouvoir être payé et à votre mission de se poursuivre une année après l’autre. Tandis que des jeunes pousses prennent leur envol avant s’effondrer, CanaDon tient bon la barre.

    Bâtissons votre avenir sur quelque chose qui n’a pas vocation à disparaître.